Pour qui

La régression dans les vies antérieures ou dans l’entre-vies s’inscrit dans le contexte d’une démarche personnelle que vous avez déjà amorcée ou que vous vous sentez maintenant prêt à amorcer.

En d’autres mots, ce type d’hypnose s’adresse à tous. Il n’est pas nécessaire de posséder des traits de caractère particuliers pour entreprendre une telle démarche. Ceci dit, il faut tout de même démontrer une attitude compatible avec le processus :

1.Désir de croissance ou de développement personnel. Bien que la curiosité d’explorer sa nature spirituelle puisse être une motivation valable, le sujet doit surtout être animé d’un sincère désir de grandir et de cheminer grâce à son expérience. Autrement dit, l’hypnose spirituelle de régression est un processus qui appuie l’âme dans son évolution. Dans cette perspective, sans être fondée dans une croyance ou une religion quelconque, il s’agit tout de même d’une démarche à caractère sacré, non pas d’une expérience de tourisme spirituel.

 2. Attitude de responsabilité de sa vie. L’expérience démontre que les clients qui se perçoivent comme étant responsables et redevables de leur vie bénéficient davantage du processus que les personnes qui ont plus tendance à blâmer le monde externe pour ce qui leur arrive.

 3. Attitude de lâcher-prise. Bien qu’il soit normal d’avoir des attentes ou des appréhensions, une attitude de lâcher-prise et de confiance en la Vie est importante. Votre conscience supérieure et vos Guides savent ce que votre âme a besoin de vivre, ce à quoi elle doit accéder ou ce qu’il serait bon de libérer afin de progresser dans votre évolution.

 4. Y a-t-il des contre-indications ? Pour les personnes ayant des défis au niveau de leur santé mentale ou encore des troubles de la personnalité, nous vous invitons à choisir, sur le site de l’IIHS, un praticien qui est également psychologue ou psychiatre (dans la catégorie « professions » des profils individuels). Parmi ces troubles, on retrouve les troubles de l’anxiété (troubles anxieux, obsessionnels-compulsifs), les troubles de l’humeur (dépression, dysthymie, troubles bipolaires) et les psychoses (schizophrénie, paranoïa, manies et autres troubles psychotiques). Ces praticiens sont les mieux placés pour vous aider à déterminer le bien-fondé d’une telle démarche.

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